Nouveau cas de loque américaine commune d’Orléat

Nouveau cas de loque américaine commune d’Orléat

Bonjour à tous,

malheureusement, en période de transhumance des ruches sur les acacias, l’épidémie de loque américaine, dont est victime le Puy-de-Dôme, se propage sur la commune d’Orléat. Un arrêté préfectoral a été pris.

Pour savoir reconnaitre cette maladie, vous pouvez consulter cette fiche technique.

Si vous êtes amené à ramasser un essaim sur une zone touchée par la loque américaine, veuillez l’installer UNIQUEMENT sur des cadres de cire gaufrée.

D’autre part, voici le message de la DDPP qui rappel quelques règles:

Madame, Monsieur,

La présence de Loque américaine a de nouveau été détectée sur un rucher implanté sur le territoire de la commune d’Orléat. Ce rucher a été placé sous arrêté préfectoral portant déclaration d’infection.
Cet événement motive par conséquent la définition d’une  zone réglementée autour de ce foyer par l’arrêté préfectoral 
n° 20/092  du 6 mai 2020 que vous trouverez en annexe.

La Loque américaine (Paenibacillus larvae) est une maladie classée danger sanitaire de 1ère catégorie. L’État prend à sa charge les interventions vétérinaires, le coût d’analyses des prélèvements auprès des laboratoires et l’indemnisation des colonies et matériels détruits sur ordre de l’administration.

En application de l’arrêté du 23 décembre 2009 établissant les mesures de police sanitaire applicables aux dangers sanitaires de 1ère catégorie visant les abeilles (Loque américaine, Nosémose apis, Aethina tumida, Tropilaelaps clareae), le déplacement de vos ruches, peuplées ou non, d’abeilles, de reines, de matériel et de produits d’apiculture à des fins d’apiculture à partir ou vers la zone de protection est interdit jusqu’à disparition de la maladie dans cette zone sauf dérogation accordée par la DDPP.

Les mêmes dispositions s’appliquent pour tout déplacement à partir ou vers la zone de surveillance.

Si vous constatez des signes cliniques évocateurs de Loque américaine sur vos ruchers, vous m’en informerez au plus vite. Pour vous aider, je vous transmets une fiche descriptive des caractéristiques de cette maladie.

Enfin, j’attire votre attention sur les dispositions de l’article L228-3 du code rural et de la pêche maritime : le fait de faire naître ou de contribuer volontairement à répandre une épizootie chez les insectes est puni d’un emprisonnement de 5 ans et d’une amende de 75 000 €. La tentative est punie comme le délit consommé. Les peines sont ramenées à 2 ans d’emprisonnement et 15 000 € d’amende si les faits sont involontaires par inobservation des règlements.

Bon courage à tous.

Le GDSA 63.


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